Jacques Quata : Le poulet plutôt que le taxi

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12 Juin 2008 | ACTUALITÉS, News | 0 commentaires

Taximan il y a encore six mois, à 33 ans, il plume et découpe aujourd’hui le poulet au marché de Mvog-Ada.

« Je ne supportais plus les tracasseries policières. Il arrivait que je bagarre avec les policiers lorsqu’ils me perdaient le temps alors que j’étais en possession de toutes mes pièces. C’est pour cette raison que j’ai abandonné le taxi, pour être plumeur « , raconte Jacques Quata, qui affirme qu’il risquait de se retrouver en prison parce qu’il a brutalisé un policier.
Pour cela, il s’est installé parmi la dizaine de plumeurs qui officient à l’extrémité du marché Mvog-Ada.Sur la table sur laquelle il travaille, sont posé deux poulets égorgés et trempés dans de l’eau chaude pour être déplumés. Entre ses doigts habiles, un poulet à moitié nettoyé. Tout à côté, des intestins, des gésiers et des foies des poulets. La partie avant de son T-shirt et sa culotte ont déjà noirci sous l’effet du sang des poulets qu’il égorge quotidiennement En ce lundi 19 mai 2008 à 13h, Jacques Quata a déjà déplumé près de quarante poulets. Et chaque poulet déplumé coûte 100 francs.  » Il arrive que les clients me demandent de découper leurs poulets en plusieurs parties. A ce moment, un poulet déplumé et découpé coûte 150 francs et parfois plus « , affirme-t-il. A son avis, ce jour n’est pas comme les autres.  » Mon travail est un travail de chance. Lorsque je quitte la maison, je n’ai pas rendez-vous avec des clients. Il arrive des jours où je n’obtiens que mon argent de taxi et de quoi manger. Mais, en général, je suis fier de mon travail, car il fait vivre ma femme, mes deux enfants et moi « , souligne le plumeur. Parfois, certains clients offrent le foi et le gésier de leurs poulets.  » Dans ces cas, dit-il, je rentre avec à la maison pour la cuisine de madame « .Pour son travail, Jacques Quata a besoin de deux grands seaux et deux couteaux. L’eau utilisée pour nettoyer les poulets est puisée dans le cours d’eau qui coule près du marché puis bouillie dans une grande marmite utilisée par tous les plumeurs. Jacques Quata travaille tous les jours de la semaine à l’exception du dimanche. Pour le moment, il affirme que sa seule ambition est de continuer sereinement son travail de plumeur et d’avoir, au fil des jours, de plus en plus de clients.

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