
Le délégué du gouvernement auprès de la Cuy revient également sur la session du conseil extraordinaire de ce 08 janvier 2009.
Que peut-on retenir du Conseil de communauté de ce 08 janvier 2009 ?
L’essentiel à retenir de cette session extraordinaire, c‘est que ce que certains ont voulu qualifier de désaveu (par les membres du Conseil, ndlr) du délégué du gouvernement n’était qu’une fausse rumeur. Vous voyez que les choses se sont passées très rapidement. Tous les projets n’avaient pu être examinés ce jour-là, parce que j’avais une journée très pleine… J’avoue qu’il y avait une petite agitation, que j’appelle agitation de surface. C’est une minorité qui a vite été maîtrisée. Je crois que face à la majorité, ils ont compris qu’ils devaient s’aligner. (…) Le délégué du gouvernement est habitué à gérer les situations difficiles. Même quand j’assurais l’intérim, il y avait eu des tensions. Je garde mon calme. Je sais comment poser mes actes. Devant les difficultés, il ne faut pas s’agiter. Quand les gens font des bruits, restez calme, regardez-les et, doucement, arrêtez vos stratégies, sans qu’ils ne soient au courant. Je vous ai vu venir nombreux, vous pensiez qu’il devait avoir quelque chose, mais il n’y a rien eu.
Quelles seront les priorités de la Cuy en 2009 ?
Nous sommes engagés dans un certain nombre d’opérations d’embellissement de la ville. Nous allons continuer sur cette lancée. Plusieurs chantiers ont été réalisés à moitié en 2008. Puisque notre politique c’est de faire des choses importantes, on est obligé d’aller par étape. Les travaux qui se déroulent au niveau de l’Enam doivent par exemple continuer jusqu’à la route de l’Assemblée nationale. Nous allons poursuivre les travaux d’extension de l’hôtel de ville, etc. Donc, nous allons aller par étape, car qui trop embrasse, mal étreint.
La Cuy envisage-t-elle des démolitions en 2009 ?
Le délégué ne démolit pas pour démolir, mais pour construire. J’ai signé un partenariat avec le ministère en charge des Sports. Il voudrait s’appuyer sur moi pour trouver des terrains afin de construire des infrastructures sportives. En tout cas, les constructions qu’on démolit actuellement sont celles qui sont en plein centre urbain. A la Briqueterie et au camp Yeyap par exemple, il y a des bâtisses de 1950, construites quand j’étais encore enfant. Ces constructions ont quoi de particulier ? Est-ce qu’il y a leur historique pour dire qu’il faut les protéger ? En tout cas, les démolitions vont même bientôt recommencer.
Propos recueillis par B-O.D.
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