Plusieurs bureaux du Minatd ont reçu la visite des bandits le premier janvier 2009.
L’année 2009 commence mal au ministère de l’Administration territoriale et de
De sources digne de foi, en plus du cabinet du ministre d’Etat, celui du ministre délégué, Emmanuel Edou et plusieurs autres bureaux au deuxième et au troisième étage de l’immeuble du Minatd ont été fouillés de fond en comble. Parmi les bureaux cambriolés, des sources concordantes citent, entres autres, celui du secrétariat particulier du ministre d’Etat, des conseillers technique N°1 et N°2 ou encore celui du chef de division de la cellule de synthèse. Selon nos sources, les bandits n’ont pas emporté le matériel informatique et les objets de valeurs présents dans ces bureaux. « Il cherchaient certainement quelque chose de précis », commente un cadre au Minatd.
A l’entrée principale du Minatd, les responsables sont stupéfaits quant au mode opératoire des cambrioleurs. « C’est certainement des gens de la maison. C’est un acte de sabotage. Car comment comprendre que les portes n’ont pas été brisées. Ils ont ouvert les bureaux avec des clés. Dans certains bureaux, ils ont même laissé les clés sur les portes avant de s’en aller », lance un directeur dans une discussion à l’entrée du Minatd. « Ces gars ont travaillé dans la journée du premier janvier. Car ils ont pris le temps de fouiller les documents tiroir après tiroir dans plusieurs bureaux », affirme un autre responsable. D’autres personnes se demandent où étaient les gardiens au moment du forfait. Car à toutes les deux entrées du Minatd, deux gardiens de prison armés assurent quotidiennement la sécurité, et ce, 24h/ 24. Selon nos sources, deux gardiens qui y assuraient la sécurité au moment du forfait sont gardés à vue à
Vendredi dernier, jusqu’à 17h le ministre d’Etat et ses collaborateurs étaient en réunion avec les officiers de la police judiciaire qui mènent l’enquête.
De l’avis des fonctionnaires du Minatd, c’est la première fois qu’un cambriolage de cette envergure est orchestré dans ce ministère. Toutefois des cas de vols isolés s’y observent constamment. En 2007 par exemple, des voleurs avaient cambriolé à la cellule de communication de ce département ministériel.
Beaugas-Orain Djoyum




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