Gilbert Mitonneau, 64 ans, militaire de formation et pilote de transport dans l’armée française, a été nommé directeur général de la Cameroon Airlines Corporation.
Un décret présidentiel du 30 décembre 2008 désigne Gilbert Mitonneau comme directeur général de la Cameroon Airlines Corporation (Camair-Co). Ce décret intervient après la tenue du premier conseil d’administration de la Camair-Co, dont les quatre membres ont été nommés le même jour. Présidée par Philémon Yang, le conseil d’administration, selon les termes du communiqué final, a « examiné les propositions du gouvernement au poste de directeur général de la Camair-Co ». C’est ainsi que la candidature de Gilbert Mitonneau est retenu par le conseil et approuvé plus tard par le président de la République, Paul Biya.
Gilbert Mitonneau, militaire de formation et pilote de transport dans l’armée française, est issu de la promotion de 1966 de l’Ecole de l’air à Salon-de-Provence en France. Selon nos sources, le dg de la Camair-Co est âgé de 64 ans. Il effectue sa première mission en unité en Afrique par le Tchad (à Fort Lamy) à bord d’un Noratlas, « la Grise ». Après le Tchad, il rejoint l’escadron de transport « Vercors » à Reims. Nous sommes au début des années 70. « De là, on m’envoya avec la « Grise » effectuer bien des missions étonnantes pour un novice, au travers de l’hexagone comme sur le sol africain », écrit-il dans l’une de ses chroniques à Aéromed, une revue spécialisée en aéronautique. « Lorsqu’il découvre le Tchad, il se passionne pour l’Afrique, les Africaines et les Africains », affirme Simone Becco, directrice de la publication d’Aéromed. Selon elle, c’est le rêve de Gilbert Mitonneau qui se concrétise avec sa nomination. « Son rêve secret était de créer une compagnie de transport aérien en Afrique », affirme-t-elle. Elle dit de lui qu’il est un personnage contemplatif, secret et qui écrit bien.
L’on pourrait également qualifier le dg de la Camair-Co de prévoyant. Dans une de ses chroniques intitulée « Lucifer » et publiée en novembre 2006, il écrit : « J’ai toujours imaginé qu’un jour les deux moteurs de mon avion pourraient s’arrêter. Il est obligatoire de tenir compte de la panne de l’une de ces deux sources d’énergie. Pourquoi ne pas penser une seconde que ces deux moteurs pourraient se mettre en grève simultanément ? Alors, généralement, j’envisageais dès mon arrivée à l’altitude de croisière ce que devrait être ma conduite en cas de perte totale de nos moyens de propulsion. Où se trouvait la plaine la plus appropriée ? Quel était l’état de la mer sous nos pieds ? »
Simone Becco affirme qu’« après sa période militaire, il entre à Airbus, suit l’Ecole de personnel navigant d’essais et de réception (Epner) à Istres. Il pilote tous les Airbus et les Avions de transport régionaux, Atr ». Pour ce chevalier du ciel, le souci majeur d’un pilote aux commandes n’est pas le sommeil, mais l’éveil. Un esprit qui, sans doute, lui sera nécessaire pour l’envol définitif de la Camair-Co.
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