Albert Kamga [ANTIC] : « Avec le tarif promotionnel de 2 000 F.Cfa en cours, en une semaine, nous avons enregistré 7 000 noms de domaine en .Cm »

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22 Déc 2021 | News | 0 commentaires

[Digital Business Africa] – L’Agence nationale des technologies de l’information et de la communication (ANTIC) rassemblé les registrars du Cameroun ce 21 décembre 2021 à l’hôtel Hilton de Yaoundé afin de discuter de leurs activités et de relever les défis qui s’imposent à eux. Une rencontre qui intervient alors qu’une campagne de vulgarisation du .Cm est en cours. Digital Business Africa a profité de cette occasion pour interroger Albert Kamga, le directeur de la Coopération et de la Normalisation à l’ANTIC, afin d’en savoir plus, mais également sur la campagne en cours sur le .cm.

A noter, un registrar, ou bureau d’enregistrement en français, désigne une société ayant choisi de se spécialiser dans l’enregistrement et la réservation des noms de domaine. Au Cameroun, l’on en compte 14. Ils sont : NetCom, HTT Telecom, MTN Cameroon, Camtel, CreoLink, ICCSoft, Matrix Télécoms, InfoGénie, Camoo, ProSygma, CleanDev, Africa Data Center, Globex Cam Group ou et l’Agence digitale.  

Digital Business Africa : L’ANTIC a rencontré hier les registrars à l’hôtel Hilton de Yaoundé. Quel était le but de cette rencontre ?

Albert Kamga : C’est une rencontre traditionnelle qui se veut une rencontre bilan de l’activité de l’enregistrement des noms de domaine en .cm sur l’année au Cameroun. C’est dans l’objectif de faire le point des activités et voir quelles sont les préoccupations qui se posent en matière d’enregistrement des noms des domaines en .cm et envisager ensemble les solutions et perspectives.

Digital Business Africa : Après vos discussions, quels sont donc les principaux défis qui se posent aujourd’hui au Cameroun en matière d’enregistrement des noms de domaine en .Cm ?

Albert Kamga : Les défis se posent à trois niveaux. D’abord, au niveau de la tarification. Il nous est revenu que certains registrars ne pratiquaient pas toujours les prix tels qu’arrêtés par la réglementation en vigueur. Il était donc question de les rappeler leurs responsabilités.

Ensuite, l’autre défi concerne les délais d’enregistrement. Certains registrars prennent plus de temps que nécessaire pour l’effectivité de l’enregistrement. Si nous voulons être compétitif sur la scène mondiale, il est important de nous assurer que nos usagers bénéficient des mêmes standards que ceux d’ailleurs.

Le troisième défi est en lien avec les recouvrements des fonds en lien avec les enregistrements des noms de domaine. Nous manquions un peu de visibilité sur certains versements parce que le registrar qui doit reverser une quote-part à l’Antic des frais qu’ils recouvrent auprès des usagers ne donnent pas toujours la bonne information pour permettre de savoir que tel somme reçue pour le compte bancaire de l’ANTIC correspond au montant des noms de domaine enregistrés au cours de telle période. Il était question de faire des précisions pour que chaque registrar sache exactement ce qu’il faut faire.

Digital Busine

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