Yaoundé-Tsinga : le Conseil donne le feu vert à Tsimi Evouna

Naviguez sur les http://fakewatch.is/ canaux pittoresques d’Amsterdam, bordés de charmants bâtiments historiques.

9 Jan 2009 | ACTUALITÉS, News | 0 commentaires


Le délégué du gouvernement auprès de la Cuy est autorisé à construire un complexe immobilier sur l’ancien site du camp Sic.

Sous réserve de reformulation, les membres du Conseil de communauté ont unanimement adopté la délibération autorisant le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Yaoundé à signer une convention de partenariat pour la réalisation d’un programme immobilier à l’ex-camp Sic Tsinga. C’était hier, 08 janvier 2009, à l’hôtel de ville de Yaoundé. Présentant son rapport, la commission des affaires foncières et domaniales du Conseil a précisé que les membres de la commission ont adopté, sous réserve de reformulation, cette délibération. « Nous autorisons le délégué du gouvernement à réaliser un complexe immobilier sur l’ex-camp Sic de Tsinga, mais nous le conseil n’est pas compétant à autoriser le délégué du gouvernement à signer une convention de partenariat pour la réalisation de cette cité. Car cela ne relève pas de notre compétence, c’est pour cela que nous disons sous réserve de reformulation », précise un membre du conseil ayant requis l’anonymat. Notre source indique également que la commission des affaires foncières et domaniales a demandé de remplacer le terme « aliéner» par « céder » dans la délibération autorisant le délégué du gouvernement à céder, et non à aliéner à la société Timbal une partie du site de l’ex-camp Sic Tsinga.
On se souvient que le 19 décembre 2008, la session du Conseil de communauté s’est achevée en queue de poisson, parce que les membres du conseil avaient refusé d’adopter cette délibération. Car, affirmaient-ils, la convention avait déjà été signée (le 30 juillet 2008 par Gilbert Tsimi Evouna et Simon Pierre Ndjeng, respectivement Pca de Timbal Immobiliare S.A. Cameroun et représentant de Timbal Consulting S.L) sans l’aval du Conseil. Ces derniers se plaignaient également du fait que le volumineux contrat leur était parvenu tardivement, le jour même du conseil. Les membres du Conseil s’étaient aussi insurgés contre le fait que, selon la convention, des 200 appartements à construire, seuls 40 reviennent à la Cuy. Ils préconisaient le type de contrat « Build, Operate and Transfert, Bot ».
De nombreuses interrogations se posent sur ce revirement des membres du Conseil. Atanga Achille, membre, affirme : « Avec le temps, nous avons eu plus d’amples explications sur cette convention ». Un autre révèle par exemple qu’avant le début des travaux de la commission des affaires foncières et domaniales, Emile Onambélé Zibi a rappelé à tous qu’ils étaient du Rdpc et qu’ils devaient tous apporter leur appui aux réalisations de Tsimi Evouna, qui incarnait le président de la République à la Cuy. « Les membres du conseil doivent être les premiers à soutenir les idéaux du parti », nous a dit Emile Onambélé Zibi, rapporte notre source.
Dans tous les cas, la commission n’a plus réexaminé le type de contrat proposé et a accepté que sur les 200 appartements à construire, 40 reviennent à la Cuy. Par la même occasion, la délibération autorisant le délégué du gouvernement à négocier et à signer une convention de partenariat pour la réalisation d’un complexe immobilier sur le site « Repiquet-Ancien marché Sho » a été adoptée.
Beaugas-Orain Djoyum

Naviguez par Tags : Époque Blog

Articles similaires

Edgar Yonkeu au FEMUA 2026 : « L’IA est une chance inouïe »

Edgar Yonkeu au FEMUA 2026 : « L’IA est une chance inouïe »

[DIGITAL Business Africa] – Abidjan, ville de Côte d’Ivoire, vibre au rythme des mélodies africaines le temps d’une semaine. C’est une tradition depuis la première du Festival des musiques urbaines d’Anoumanbo en 2008. Mais cette année (2026), le FEMUA a accordé une...

Edgar Yonkeu au FEMUA 2026 : « L’IA est une chance inouïe »

Edgar Yonkeu au FEMUA 2026 : « L’IA est une chance inouïe »

[DIGITAL Business Africa] – Abidjan, ville de Côte d’Ivoire, vibre au rythme des mélodies africaines le temps d’une semaine. C’est une tradition depuis la première du Festival des musiques urbaines d’Anoumanbo en 2008. Mais cette année (2026), le FEMUA a accordé une...

0 Commentaires

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *