Peckey Power, artiste : « L’artiste camerounais est le véritable perdant »
Telle que les choses se déroulent, je pense qu’il y a la mafia dans la gestion du droit d’auteur au Cameroun. Tout est organisé pour affaiblir l’artiste. La décision le la chambre administrative de la Cour suprême marque la défaillance de l’Etat camerounais. Au finish, c’est un désordre qui est crée dans le but de mettre en mal l’artiste camerounais, qui, en réalité, est le véritable perdant dans cette affaire. Avant de donner un agrément à la Socam, le ministre de la Culture avait certainement la cellule juridique de son département ministériel. Le rejet de cette décision par la justice camerounaise marque simplement l’incompétence de ses conseillers juridiques.
Aïjo Mamadou, musicien : «Il n’y a pas plus connaisseur que Sam Mbende»
En matière de gestion des droits d’auteurs, c’est l’Etat qui décide. Mais, en ce qui concerne le droit d’auteur au Cameroun, il n’y a pas plus connaisseur que Sam Mbende. Et ce n’est pas facile de le battre par la voie des urnes. Qu’importe ce qui va se passer, le plus important c’est que l’artiste camerounais puisse vivre de son art.
Ama Pierrot, artiste : « Je fais confiance à la justice »
Nous faisons confiance à la justice camerounaise. Cette décision de la chambre administrative de la Cour suprême montre que c’est la démocratie qui prime toujours et que nous sommes dans un Etat démocratique. A présent, il faut que les décideurs fassent ce qu’ils ont à faire. Je n’ai aucun avis à faire sur la relance des activités de la Cmc. Tout ce que je sais, c’est que j’ai confiance en la justice camerounaise.
Propos recueillis par B-O.D.




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